Les terrains d’aventure(s). Expérimentations éducatives et urbaines
mardi 17 mars
à l’Auditorium de l’Humathèque Campus Condorcet (Aubervilliers)
Présentation
Les terrains d’aventures sont apparus durant la Seconde Guerre mondiale dans les pays du nord de l’Europe, ils reposent sur le principe de l’accueil libre, en plein-air, gratuit, sans condition et sans inscription. Ce sont des espaces de jeu, pas comme les autres, car les enfants et les adolescents peuvent y jouer bien sûr, mais aussi y construire des cabanes, soutenus par des animateur.ices. Souvent implantés dans les quartiers populaires, ils offrent aux enfants des milieux les plus défavorisés, une alternative accessible, aux accueils de loisirs institutionnels.
S’ils ont progressivement disparu en France à la fin des années 1980, ils ont persisté dans de nombreux autres pays. Cette journée d’étude s’inscrit donc dans la dynamique de réactualisation des terrains d’aventures en France depuis la fin des années 2010. Elle vise à interroger les enjeux socio-spatiaux, éducatifs et environnementaux des terrains d’aventures aujourd’hui sur notre territoire. Cet évènement est le fruit de la collaboration entre le groupe de travail des terrains d’aventures en Ile-de-France, le groupe national des CEMEA et les enseignant.es-chercheur·es du projet TAPLA. Il s’inscrit à la fois dans le cursus des études universitaires et dans le cycle de formation BPJEPS (Brevet professionnel de jeunesse, de l’éducation populaire et des sports) des CEMEA Ile-de-France, souhaitant croiser formation et recherche scientifique. Cette journée d’étude s’organise autour de 2 tables rondes, l’une portant sur le montage et le pilotage de projets d’ouverture de terrains d’aventures et l’autre sur l’animation et la gestion des terrains d’aventures. Elle s’adresse à la fois aux étudiant·es (géographie, urbanisme, science de l’éducation), aux stagiaires en formation aux CEMEA, aux animateur·trices de terrains d’aventures ainsi qu’aux agents et aux élu.es des territoires dans le domaine de l’aménagement, de l’éducation et de la jeunesse et aux chercheur·es en sciences sociales.
